Document d'Information Communal sur les RIsques Majeurs (DICRIM)
Le DICRIM correspond au dernier échelon de l'information préventive. A la différence du DDRM et du Porter à connaissance, il n'est pas réalisé par la Préfecture mais par la municipalité. Il permet de fournir une information synthétique et ciblée à la population. Il renseigne notamment sur les risques majeurs pouvant survenir dans la commune, les moyens de s'en protéger, ainsi que les mesures de sauvegarde prises par le maire.
Par conséquent le DICRIM doit être un document facile à comprendre, abordable par tous et bien illustré. Sa mise en page soignée doit permettre d'encourager la population à le conserver.
Cadre réglementaire
Selon l'article L 125-2 du Code de l'Environnement :
Dans les communes sur le territoire desquelles a été prescrit ou approuvé un plan de prévention des risques naturels prévisibles, le maire informe la population au moins une fois
tous les deux ans, par des réunions publiques communales ou tout autre moyen approprié. Les informations communiquées sont relatives aux caractéristiques du ou des risques naturels connus dans la commune, aux mesures de prévention et de sauvegarde possibles, aux dispositions du plan, aux modalités d'alerte, à l'organisation des secours, aux mesures prises par la commune pour gérer le risque, ainsi qu'aux garanties prévues à l'article L. 125-1 du code des assurances.
Méthode utilisée
Concertation avec l'ensemble des acteurs municipaux (élus, services techniques, service communication, etc.) pour cibler au mieux les attentes ;
Diagnostic des risques majeurs présents sur le territoire communal ;
Diversification des thèmes abordés : extension à des informations n'appartenant pas au cadre strict des risques majeurs, tels que les aléas climatiques, les mesures spécifiques prises par la municipalité ;
Conception des affiches réglementaires (rendues obligatoires par l'arrêté du 9 février 2005) et recensement des lieux d'affichage (établissements recevant du public, immeubles de plus de 15 logements, campings).
Travail sur la forme
Possibilité de travailler avec un graphiste professionnel ;
Adaptation de la taille et de la forme du document aux attentes communales (livret de 8, 12, 16 ou 20 pages, plaquette, insertion au bulletin municipal, etc.) ;
Conception ou exploitation d'une charte graphique personnalisée ;
Utilisation de schémas explicites plutôt que de textes ;
Choix d'une mise en page aérée et agréable à lire ;
Recherche d'illustrations anciennes dans les archives communales (photos de la commune ou d'événements passés), dans le but de sensibiliser la population (appropriation du document) ;
Conception d'une version PDF des textes et cartes réalisés, afin de permettre le téléchargement du DICRIM, ou possibilité de concevoir des pages HTML directement consultables sur le site Internet de la commune.
Actions complémentaires
Création de posters pouvant servir à une exposition sur la thématique des risques majeurs ;
Déclinaison du DICRIM à l'attention de publics spécifiques (scolaires, personnel de la mairie, touristes étrangers) ;
Animation de réunions publiques pour le lancement de la campagne d'information préventive, avec conception d'un diaporama reprenant les grandes lignes du DICRIM et de l'affichage du risque ;
Rédaction d'articles de presse (bulletin municipal, presse locale) ;
Toutes autres réalisations selon les besoins et attentes de la commune.
Nos références

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Berre-l'Etang (13) ;
Champ-sur-Drac (38) ;
Crolles (38) ;
Grigny (91) ;
Huez (38) ;
Melun (77) ;
Moirans (38) ;
Mont-de-Lans (38) ;
Sainte-Marie-du-Mont (38) ;
Saint-Martin-le-Vinoux (38).
Les signaux d'alerte
Depuis mars 2007, le signal national d'alerte a changé. Les exploitants d'industries Seveso et d'installations nucléaires doivent donc se mettre en conformité avec cette nouvelle réglementation.
Le code d'alerte national est destinées à alerter et informer en toutes circonstances la population :
- soit d'une menace ou d'une agression (au sens des articles L. 1111-1 et L. 1111-2 du code de la défense),
- soit d'un accident, d'un sinistre ou d'une catastrophe (au sens de la loi de modernisation de la sécurité civile du 13 août 2004).
- les sirènes situées au niveau des sites industriels ou nucléaires. Ces sirènes appartiennent aux exploitants des installations, qui sont aussi chargés de les entretenir en bon état, et doivent notamment les tester au moins une fois par mois (le premier mercredi du mois à midi).
- les sirènes du réseau national d'alerte (RNA). Ce réseau est constitué d'environ 4 500 sirènes réparties sur le territoire national. Il est hérité de la Seconde Guerre Mondiale.
Le signal de début d'alerte a changé...

Un arrêté du 23 mars 2007 a modifié les caractéristiques de ce signal d'alerte. Désormais, le signal de début d'alerte consiste en trois cycles successifs d'une durée de 1 minute et 41 secondes chacune et séparés par un intervalle de 5 secondes, d'un son modulé en amplitude ou en fréquence :
- chaque cycle comporte 5 périodes de fonctionnement au régime nominal. La fréquence fondamentale du son émis au régime nominal est de 380 Hz ( 10 Hz) ;
- la première période a une durée de 10 secondes, les 4 suivantes ont une durée de 7 secondes ;
- chaque période est séparée de la suivante par une durée de 5 secondes comprenant une descente en régime de 4 secondes suivie d'une montée en régime de 1 seconde ;
- la première période est précédée d'une montée en régime d'une durée de 3 secondes ;
- la dernière période est suivie d'une descente du régime d'une durée de 40 secondes.
Le signal de fin d'alerte, quant à lui, n'est pas modifié.
Informations complémentaires : IRMA.
Les anciens signaux d'alerte
Signal PPI de début d'alerte
Signal PPI de Fin d'alerte
Signal corne de brume